LE DERNIER SALON OÙ ON CAUSE

Pôle National Cirque et Arts de la Rue Amiens
Le pas grand chose

JEUDI 8 FÉVRIER À 19h30

En partenariat avec le Pôle national cirque et arts de la rue.

Au Cirque Jules Verne, on peut aller voir des spectacles, rencontrer des artistes, assister à des étapes de travail, découvrir toute la diversité des arts du cirque mais pas que ! d’où l’idée de déplacer les rencontres avec des artistes à la Maison du théâtre, entre autres.

Comprendre le monde… il y a tant de manières de s’y prendre… Pour cela, on peut décider de devenir scientifique… ou artiste ! La venue de Johann Le Guillerm au Cirque Jules a donné l’envie de regarder de plus près deux tentatives de compréhension du monde finalement pas si éloignées que ça. Qu’est-ce qui rapproche et distingue l’artiste du scientifique ? Est-ce qu’on voit les mêmes choses ? Est-ce qu’on les voit sous un autre angle ? Est-ce que la recherche scientifique nourrit la recherche artistique et vice et versa ? Et ceux qui ne sont ni artistes ni scientifiques, comment ces démarches les aident-ils à mieux comprendre le monde ? Autant de questions que nous proposons de partager, autant de points de vue sur lesquels échanger !

La Maison du Théâtre inaugure le Dernier salon où on cause, nouveau rendez-vous initié par le Cirque Jules Verne. Un peu comme à la maison, autour d’un verre entre habitants, artistes et «connaisseurs» : on discute, on débat, on construit, on se passionne dans la bonne humeur et avec le désir de croiser les points de vue. L’objet du débat est un échange entre la recherche poétique et la recherche scientifique, le raisonnement par analogie, les rapports entre sciences et imaginaire, entre intuition et méthode, dans l’inventivité, la création et la vulgarisation. Dans son spectacle Le pas grand chose, présenté au cirque Jules Verne, mercredi 7 février à 20h, en partenariat avec la Maison du Théâtre, Johann Le Guillerm nous invite dans un univers décalé où il fait le point sur le point. À travers ce processus a priori absurde, il démontre que l’intérêt d’un idiot pour des choses insignifiantes trouve en réalité un ancrage scientifique et rationnel tout à fait plausible, celui-ci prenant en compte la multiplicité des points de vue. Son ambition étant de faire le point sur le monde afin de créer un nouvel ordre poétique.

Pour en débattre nos invités sont : le Kollectif Singulier, groupe d’artistes créé en 2008 et basé Amiens. Le projet du Kollectif Singulier s’articulent autour de formes artistiques transdisciplinaires, théâtre, vidéo, électro-acoustique, danse ; l’auteur Karin Serre en collaboration artistique avec le collectif Singulier depuis 2010 avec le texte Overflow ; Jacques Arnould, docteur en histoire des sciences et en théologie, chargé des questions éthiques au Centre National d’Études Spatiales.